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Cohen (judaïsme)

Cohen (judaïsme):Position particulière des mains lors de la Birkat Hacohanim. Beaucoup de Cohanim choisissent de le faire figurer sur leur tombe afin d'attester de leur ascendance et leur statut.
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Position particulière des mains lors de la Birkat Hacohanim. Beaucoup de Cohanim choisissent de le faire figurer sur leur tombe afin d'attester de leur ascendance et leur statut.

Cohen (héb. כהן, plur. cohanim) est un titre conféré à Aaron, le frère de Moïse de la tribu de Lévi, et à sa descendance masculine, afin de les désigner comme "dévoués" (sens originel de כהן) au service du Temple. Il s'agit donc des membres du clergé hébreu, qui réalisaient les sacrifices et autres services dans le Temple de Jérusalem, sous l'autorité du Cohen Gadol (Grand Prêtre). Le premier Cohen Gadol fut Aaron lui-même.
Le Cohen Gadol tenait un rôle particulier, notamment dans l'office de Yom Kippour.

Depuis la destruction du Temple, le nom a continué à se transmettre de père en fils. Les cohanim continuent à jouir d'un statut personnel distinctif dans le judaïsme, et sont astreints à des règles et lois particulières, du moins dans les communautés orthodoxes.



Sommaire

Sources bibliques

Qualifications et disqualifications

Le Cohen Gadol

Impureté rituelle

Les Cohanim formaient un groupe saint, dont le rôle était d'appliquer les rites cultuels et sacrificiels énoncés dans la Torah.
Afin de les protéger contre l'impureté rituelle (qui ne se confond pas avec l'hygiène corporelle), la Torah leur a imposé des règles de pureté rituelle stricte. Selon les Juifs orthodoxes, ces lois sont toujours d'application de nos jours.

La mort et le deuil

Voir mitzvot 587-590 et deuil dans le judaïsme

La Torah étant "une Torah de vie", la mort et ceux qui la portent sont considérés comme impurs (pas seulement pour les Cohanim). Un Cohen n'a donc pas le droit :

Sont dispensés de ces règles :

En résumé, les règles et réglementations précises de l'impureté rituelle sont assez complexes, et il est préférable de consulter une autorité rabbinique compétente pour déterminer la conduite à tenir au cas par cas. Une règle générale est d'éviter de se trouver à moins de deux mètres d'un cadavre. La proximité du cadavre d'un non-Juif porte à de moindres conséquences, et le problème ne se pose qu'en cas de contact avéré.

le mariage


Selon le Talmud, un Cohen marié en dépit de ces interdictions ne voit pas son mariage invalidé, et ses enfants ne sont ni illégitimes, ni "bâtards" (mamzer). Toutefois, ils sont 'hallalim[1], "vides" de leur statut de Cohen de façon permanente.

Autres limitations

Durant la période du Temple, les cohanim étaient priés de s'abstenir de boissons fortes et durant leur charge sacerdotale (Lev. 10:9; Ezek. 44:21).

Exceptions aux règles d'impureté

Le Talmud prescrit à tout cohen—y compris au Cohen Gadol—qui trouverait un cadavre sur la route, et ne trouverait personne d'autre à portée pour l'enterrer, de l'enterrer lui-même (met mitzvah).

Le Talmud raconte aussi que lorsque Rabbi Juda HaNassi décéda, les lois d'impureté rituelle au contact d'un cadavre furent suspendues pour la journée. Cette exception s'applique à la mort de tout Nassi ("président", dirigeant rabbinique du Sanhédrin, puis d'une académie religieuse).

Les Cohanim de nos jours

Montée à la Torah

La bénédiction sacerdotale

Statut personnel

Lignées sacerdotales dans la Torah

Cohen en tant que patronyme

En dehors du judaïsme

Notes

  1. Le rapport avec halal existe, mais il est lointain : l'islam considère comme permise une nourriture profane, non sacrée, tandis que le judaïsme entend par 'hallal "désécré". Toutefois, il n'y a là aucune intention péjorative

Voir aussi

Kohn(Cohn), Kuhn(Cuhn), Kahn(Cahn), Kogan(Kohan, Kogan), Kagan(Cahan, Kahan), et Schiff

Sources

Catégories 


Wikipédia:ébauche judaïsme | Lois et rituels juifs

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