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Montpellier

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Montpellier

Montpellier:Image:Blasonmontpellier.jpg

Pays
Montpellier:drapeau de la France
     France
Région Languedoc-Roussillon
(chef-lieu)
Département Hérault
(préfecture)
Arrondissement Arrondissement de Montpellier
(chef-lieu)
Canton chef-lieu de 10 cantons
Code INSEE 34172
Code postal 34000, 34070, 34080, 34090
Maire
Mandat en cours
Hélène Mandroux
2004-2008
Intercommunalité Communauté d'agglomération Montpellier Agglomération
Latitude 43° 36’ 42’’ Nord
Longitude 03° 52’ 38’’ Est
Altitudes moyenne : 27 m
minimale : 7 m
maximale : 57 m
Superficie 5 688 ha = 56,88 km²
Population sans
doubles comptes
225 392 hab.
(1999)
Densité 4 291 hab./km²
Montpellier:Carte de localisation de Montpellier
Montpellier:Image:Transparent3x3.gif

Montpellier (en occitan Montpelhièr [mumpeˈʎɛ]) est une commune française située dans le département de l'Hérault, dans la région Languedoc-Roussillon. C'est la 8eme ville de France. Ses habitants sont les Montpelliérains.


Sommaire

Géographie

Situation

Montpellier:Montpellier dot
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La ville se situe à 10 km de la mer Méditerranée (Palavas-les-Flots) par voie express et à 75 km du point montagneux le plus proche (Mont Aigoual, situé dans le département du Gard). Pour la placer géographiquement par rapport à ses grandes consœurs, Montpellier est à 54 km de Nîmes (Gard), 168 km de Marseille (Bouches-du-Rhône, 248 km de Toulouse (Haute-Garonne), 305 km de Lyon (Rhône)et 347 km de Barcelone (Espagne). Elle est également à 750 km de Paris.

Aujourd'hui huitième ville de France par sa population intra-muros et troisième ville française de l'axe méditerranéen (derrière Marseille et Nice), elle est l'une des rares villes de plus de 100 000 habitants dont la population a augmenté de façon ininterrompue depuis une cinquantaine d'années. Elle a plus que doublé sur cette période pour atteindre le chiffre officieux de 244 100 habitants lors du recensement partiel de 2004.

Montpellier a une topographie assez torturée bien qu'elle soit très proche de la mer. On pourrait penser que la ville est plutôt plate. Il n'en est rien, bien que son point culminant soit seulement à 57 m à la place du Peyrou (ancienne place royale où trône la statue de Louis XIV). Montpellier étant construite sur une colline, certaines rues sont à forte dénivellation.

Montpellier est traversée par deux cours d'eau : le Lez à l'est, et la Mosson à l'ouest. Son paysage est surtout marqué par le pic Saint-Loup, situé à quelques kilomètres au nord de la ville et visible depuis la place de la Canourgue.

Avec la création de nouveaux quartiers à l'est puis au sud du centre-ville (successivement Antigone, Richter puis Port Marianne), et sous l'impulsion de Georges Frêche, qui a déclaré en 1977 vouloir faire de Montpellier la façade maritime entre Gênes et Barcelone, Montpellier est progressivement « tirée vers la mer ».

Climat

Montpellier:La place de la Comédie vide, au matin
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La place de la Comédie vide, au matin

Le climat de Montpellier est typiquement un climat méditerranéen. Il en découle des précipitations plutôt rares mais violentes, principalement entre septembre et début mars. A contrario, l'été est souvent très sec, voire aride, avec seulement quelques précipitations en août liées aux orages. Contrairement à une idée répandue, il ne pleut pas moins à Montpellier qu'à Brest, mais les précipitations sont beaucoup plus concentrées, ce qui engendre régulièrement des inondations. Une des stations météo les plus arrosées de France est d'ailleurs celle du Mont Aigoual, qui recueille en moyenne 1300 millimètres par an alors qu'il ne pleut guère plus de 700 millimètres annuellement en région parisienne.

Températures moyennes relevées sur une année :

La température moyenne est supérieure à la moyenne nationale de 12,2 ° C, avec 14,2 ° C.

Enfin, le taux d'ensoleillement par jour est de 7h22, très largement supérieur à la moyenne française de 4h46.

Histoire

Les débuts de la ville au Moyen Âge

C'est en 986, dans une donation du comté de Melgueil, qu'apparaît pour la première fois le nom de Montpellier. Le 26 novembre 986, le comte Bernard de Melgueil (Mauguio) octroie au chevalier Guilhelm en échange de son dévouement l'ancien territoire situé entre l'antique voie domitienne, le Lez et La Mosson. Ses héritiers construiront sur leur nouveau fief un véritable bourg fortifié, doté d'un château et d'une chapelle qui deviendra la ville de Montpellier.

Bien plus jeune que ses voisines de la région comme Nîmes, Narbonne, Béziers ou Carcassonne, pour la plupart créées à l'époque romaine, la Seigneurie de Montpellier n'est créée qu'au XIe siècle. Située entre l'Espagne et l'Italie, proche de la Via Domitia et du port de Lattes, la ville connaît rapidement un important développement économique et culturel, attirant doreurs, orfèvres, drapiers et changeurs. Elle devient ainsi un centre d'échanges entre le nord de l'Europe, l'Espagne et le bassin méditerranéen.

Le Consulat - instauration d'une administration municipale quasi républicaine par des « consuls » - marque la fin de la dynastie des Guilhelm avec la mort de Guilhelm VIII le 9 novembre 1202.

Au Moyen Âge, son église Notre-Dame-des-Tables constitue une étape renommée pour les pèlerins partant vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Cet afflux de pèlerins provoque la naissance et l'extension d'institutions charitables et hospitalières. Des médecins juifs et arabes chassés d'Espagne se retrouvent à l'Ecole de Médecine de Montpellier, fondée en 1220 par la cardinal Conrad, légat du pape Honorius III. La renommée de la plus ancienne faculté de médecine est déjà immense à la fin du XIIIe siècle.

Placée sous la tutelle des rois d'Aragon et de Majorque après le mariage de Pierre II d'Aragon (1176-1213), roi d'Aragon et comte de Barcelone, avec Marie de Montpellier, le 15 juin 1204, la ville connaît son apogée. Pierre II accorde aux habitants les franchises et libertés qu'ils réclament. Leur fils Jacques Ier, natif de Montpellier, y entretient une cour brillante.

Et en 1289, les Ecoles de Médecine et de Droit de Montpellier, réputées comme centres d'érudition ouverts aux pensées juive et arabe, se voient accorder le statut officiel d'Universités par le pape Nicolas IV. Vendue au royaume de France en 1349, Montpellier est alors considérée comme la deuxième ville du royaume. Mais au cours de la seconde moitié du XIVe siècle, des épidémies successives déciment plus du tiers de sa population.

De la Renaissance aux guerres de religion

Montpellier:La Cathédrale Saint-Pierre
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La Cathédrale Saint-Pierre

Au XVe siècle, la ville se redresse économiquement grâce à l'activité du port voisin de Lattes et au génie mercantile de Jacques Cœur, grand argentier du roi Charles VII. La Faculté de Médecine de Montpellier bénéficie même de la création d'un Jardin des Plantes, aujourd'hui le plus ancien de France.

Après que le siège épiscopal de Maguelone ait été supprimé en 1536, il s'établit à Montpellier. La cathédrale Saint-Pierre est alors construite sur le site de l'église du monastère Saint-Benoît, fondée en 1364. De l’ancien édifice gothique consacré par Urbain V, pape d’Avignon, ne subsistent que le massif de façade et les deux tours-clochers. Son plan est inspiré du modèle méridional, et des influences avignonnaises sont manifestes, notamment dans la forme et la sobriété des arcs et des supports des colonnes.

Au XVIe siècle, la Réforme protestante gagne beaucoup d'adhérents et Montpellier devient un bastion du protestantisme. Un des plus beaux temples de l'époque est construit. Mais au cours des décennies suivantes, les guerres de religion entraînent la destruction totale de tous les édifices religieux situés à l'intérieur des murailles de la ville. La cathédrale Saint-Pierre est la seule à ne pas être détruite, même si elle en souffre durablement.

En 1598, l'édit de Nantes désigne Montpellier comme une des places fortes où les cultes protestants sont reconnus. S'en suivent une vingtaine d'années de calme, rompues lors d'une dernière guerre de religion. En 1622, Louis XIII dirige le siège de la ville rebelle, qui capitule au terme d'un pilonnage intense de deux mois. Le règne du roi est rétabli et le retour de la domination catholique est assuré par l'édit de Fontainebleau de 1685. Depuis, la ville est restée majoritairement catholique.

Les XVIIe et XVIIIe siècles

Montpellier:Le pavillon du Peyrou
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Le pavillon du Peyrou
Montpellier:La promenade du Peyrou
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La promenade du Peyrou

Une fois achevée la pacification de Montpellier, la noblesse, fière de son nouveau statut, fait construire de nombreux hôtels particuliers, relativement élégants et dont l'architecture est caractéristique du centre historique.

La place de la Comédie et l'arc de Triomphe datent du XVIIe siècle. C'est aussi le cas de la place Jean Jaurès, construite sur le site d'une église détruite au cours des guerres de religion, et de la promenade royale du Peyrou, construite sur ordre de Louis XIV et en son honneur, à l'extérieur des fortifications. Pour alimenter les jardins, un aqueduc achemine l'eau depuis Saint-Clément-de-Rivière.

Jusqu'à la Révolution française, Montpellier est le siège des Etats du Languedoc.

Au XIXe siècle

Le développement de la viticulture au 19ème siècle favorise la constitution de fortunes et se traduit par une métamorphose urbaine.

L'édification du Palais de Justice, des églises Sainte-Anne et Saint-Roch, de la gare, et la reconstruction du théâtre en sont les parfaits exemples.

Le phylloxéra d'abord, et la surproduction viticole ensuite, apportent pour quelques décennies un coup d'arrêt à l'expansion de Montpellier.

La Seconde Guerre mondiale

Montpellier:La préfecture de Montpellier où exerça Jean Moulin
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La préfecture de Montpellier où exerça Jean Moulin

Les bombardements de la ville de Montpellier pendant la Seconde Guerre mondiale :

Le développement de la ville au cours de l'après-guerre

Quelques éléments concernant l'histoire religieuse

Montpellier:L'église Sainte-Anne, devenue centre d'art contemporain
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L'église Sainte-Anne, devenue centre d'art contemporain

Le saint patron de Montpellier est saint Roch, fêté le 16 août. L'emblème de la ville est Notre-Dame-des-tables (cf. blasonnement plus bas).

La cathédrale Saint-Pierre

Reconstruite au XVIIe siècle en raison des dégats dus aux guerres de religion, la voûte, le pavement de la nef et la façade sont refaits. Après avoir été réaménagée selon un projet de Jean-Antoine Giral au XVIIIe siècle, Saint-Pierre est victime de la volonté de la transformer en un édifice plus ambitieux. Les travaux dirigés par Revoil de 1855 à 1875 aboutissent à une reconstruction de la tour-clocher et à l’ajout de chapelles rayonnantes. Auguste Baussan refait le décor sculpté de la tour et du tympan dans le goût du XIIIe siècle ; les verrières du transept et du chœur, exécutées par Edouard Didron et Paul Nicod, sont posées entre 1870 et 1872. Dans le bras droit, un tableau de Sébastien Bourdon représente La chute de Simon le Magicien (1657), épisode apocryphe de la vie de saint Pierre.

La cathédrale Saint-Pierre est érigée en archidiocèse métropolitain le 8 décembre 2002 par décret de la Congrégation pour les évêques. La province ecclésiastique de Montpellier comprend à présent les diocèses suffragants de Mende et de Perpignan-Elne (auparavant suffragants d’Albi), de Nîmes (auparavant suffragant d’Avignon) et de Carcassonne (auparavant suffragant de Toulouse).

Blasons

D'azur à la vierge de carnation vêtue d'une robe de gueules et d'un manteau du champ, assise sur un trône antique d'or, tenant l'Enfant Jésus aussi de carnation vêtu d'azur, le tout surmonté des lettres A et M onciales d'argent et soutenu en pointe d'un écusson du même chargé d'un tourteau de gueules.

L'écusson d'argent au tourteau de gueules constitue les armes des seigneurs de Montpellier (les Guilhem).


Les lettres A et M signifient "Ave Maria".La vierge représentée est Notre-Dame des Tables, nommée ainsi en raison des tables des changeurs (de monnaies) qui se situaient à proximité de l'église Notre-Dame.

Urbanisme

Démographie

Montpellier:Une croissance continue...
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Une croissance continue...

Au cours de la première moitié du XXe siècle, la croissance de Montpellier se fait à un rythme plutôt calme : 0,47 % par an en moyenne. Par la suite, elle devient cinq fois plus importante : 2,2 % par an de 1954 au recensement de 1999. Un premier record est établi avec une croissance démographique annuelle de 5,3 % entre 1962 et 1968 [1], due en grande partie au retour des Pieds-Noirs d'Afrique du nord.

D'après les estimations de population de l'INSEE, Montpellier compte 244 100 habitants en 2004, ce qui en fait la huitième ville française hors agglomération. Sa croissance est toujours très importante, oscillant entre 8 et 11 % depuis 1999, soit la première croissance démographique française pour une ville de plus de 10 000 habitants. Le dernier recensement estime à 391 162 habitants la population de Montpellier et son agglomération, soit le 19ème rang français.

Le recensement de 1999 précise que 20,9 % de la population montpelliéraine a entre 0 et 19 ans, 60,7 % entre 20 et 59 ans, et 18,4 % plus de 60 ans. Avec 43 % des montpelliérains âgés de moins de 30 ans, la ville est plus jeune que sa région : le Languedoc-Roussillon compte en effet 25,1 % de plus de 60 ans.


Évolution démographique
1806 1820 1876 1901 1911 1921 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2008*
33264 35123 55258 75950 80230 81548 90787 93102 97501 118864 161910 191354 197231 207996 225392 244100
0,39%** 0,81%** 1,28%** 0,55%** 0,16%** 0,72%** 0,25%** 0,58%** 2,51%** 5,29%** 2,42%** 0,43%** 0,67%** 0,9%** 1,61%**
Nombre retenu à partir de 1962 : Population sans doubles comptes
* Enquête annuelle (nouveau mode de calcul du recensement) **Croissance par ans par rapport du dernière recensement

Centre-ville historique

Montpellier:La tour de la Babote
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La tour de la Babote
Montpellier:L'arc de Triomphe
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L'arc de Triomphe

L'Écusson est le nom du centre-ville historique de Montpellier, limité par les anciennes murailles de la ville et par la tour de la Babote, ancienne porte d'entrée de la ville. Le nom d'écusson vient de sa forme en écu français ancien, proche d'un pentagone.

A l'ouest, l'arc de Triomphe est situé à l'emplacement d'une autre entrée de Montpellier, sur l'axe qui va de la préfecture au jardin du Peyrou.

Montpellier:Les jardins du Peyrou et le château d'Eau
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Les jardins du Peyrou et le château d'Eau

Au XIXe siècle, s'inspirant des travaux du baron Haussmann à Paris, des travaux sont effectués pour créer de larges avenues au sein de l'Écusson. Si les travaux sont inachevés, on leur doit malgré tout la rue Foch et la rue de la Loge, principaux axes du centre-ville historique.

Quartiers de la ville

Depuis 2001, la commune de Montpellier est divisée en 7 quartiers "officiels", eux-mêmes divisés en sous-quartiers. Chacun est doté d'un conseil de quartier et d'un adjoint au maire délégué.

Projets urbains

En octobre 2005, le coup d'envoi a été donné pour le début de la construction du complexe de rugby Yves du Manoir en vue de l'organisation de la Coupe du monde de rugby en 2007, au coeur du quartier Ovalie. Il devrait pouvoir contenir près de 13 000 personnes.

Quelques photographies du centre historique



Administration

Montpellier:La mairie de Montpellier
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La mairie de Montpellier

Montpellier est la ville centre de la Communauté d'agglomération de Montpellier, qui compte 31 communes et 391 000 habitants.

Derniers maires de Montpellier :

Montpellier est divisée en 10 cantons :


Montpellier:La place de la Comédie illuminée pour Noël
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La place de la Comédie illuminée pour Noël



Enseignement

Population étudiante

On estime à 60 000 le nombre d'étudiants présents dans les trois universités montpelliéraines et les écoles supérieures (Ecole Supérieure de Commerce, Ecole Nationale Supérieure d'Agronomie = Agro Montpellier, Ecole supérieure de Chimie, écoles privées...).

Lors du recensement de 1999, Montpellier compte 12 étudiants pour 100 habitants, soit les deux tiers des étudiants de la région Languedoc-Roussillon. La ville est ainsi au deuxième rang des aires urbaines nationales, après Poitiers, du point de vue de la concentration estudiantine.

La présence d'un nombre important d'universités, de formations post-baccalauréat, d'écoles et d'instituts divers, contribue à cette forte présence étudiante. Le taux de poursuite d'études supérieures dans l'académie de Montpellier est largement supérieur à la moyenne nationale (52,9 % contre 47,8 %) [2].

40 % des étudiants de Montpellier ne sont pas originaires de la région Languedoc-Roussillon, et 17 % sont de nationalité étrangère. Parmi les étudiants étrangers, une majorité viennent d'un pays hors de l'Union européenne et 47 % sont Africains. La facteur climatique n'est pas étranger à cela, même si la diversité et la qualité de la formation contribuent également à cet attrait.

Classes préparatoires

Montpellier:Le lycée Joffre
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Le lycée Joffre

Le Lycée Joffre

Le lycée Joffre accueille environ 800 élèves en classes préparatoires scientifiques, littéraires et commerciales.

Les classes scientifiques (500 élèves taupins) de Joffre existent depuis plus de deux cents ans. Les classes prépas littéraires (khâgnes) comptent 200 élèves et les classes commerciales une centaine.

Le lycée Mermoz

Le lycée Mermoz propose des classes préparatoires techniques.

Le Lycée privé confessionnel La Merci

Le lycée La Merci propose depuis 1991 des classes préparatoires (scientifiques et commerciales).

Universités

Montpellier:L'Université Paul Valéry - Université Montpellier 3
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L'Université Paul Valéry - Université Montpellier 3
Montpellier:La Faculté de Médecine de Montpellier (Université Montpellier 1)
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La Faculté de Médecine de Montpellier (Université Montpellier 1)

Montpellier est dotée de trois universités :

La renommée des universités montpelliéraines est importante notamment dans le domaine de la recherche médicale et scientifique et ce depuis le Moyen Âge.

La Faculté de Médecine de Montpellier (Université Montpellier 1) est la plus ancienne en activité au monde. Dès 1340, elle crée un cours d'anatomie qui fait rapidement sa renommée, et en 1556 elle est la première à se doter d'un amphithéâtre consacré à l'examen des cadavres. Cette faculté a compté d'illustres étudiants et de grands praticiens, parmi lesquels Arnaud de Villeuneuve, Guy de Chauliac (père de la chirurgie médicale), Nostradamus, François Rabelais (médecin humaniste), François de Lapeyronie (chirurgien du roi), Paul-Joseph Barthez (médecin personnel de Louis XVI et de Bonaparte).

Les bibliothèques des universités font partie de la BIU (Site de la bibliothèque interuniversitaire). La Faculté de Médecine abrite une bibliothèque de 900 volumes manuscrits, dont 300 incunables, et 100 000 volumes imprimés antérieurs à 1800.

Culture

Festivals et manifestations culturelles

Montpellier:Vue sur le Carré Sainte-Anne
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Vue sur le Carré Sainte-Anne

Installations culturelles

Montpellier dans les arts

Autres

Économie

Transports

En voiture

Depuis l'été 2004, la quasi totalité du centre historique est maintenant piétonnier et n'est accessible aux riverains motorisés et aux livreurs qu'à des horaires fixes.

Circuler dans Montpellier peut être très éprouvant et les embouteillages ne sont pas rares. Enfin, il n'existe que peu de places de parking gratuites et il est interdit de stationner plus de vingt-quatre heures au même endroit.

Il est donc fortement recommandé aux touristes de laisser leur véhicule en dehors de la ville (il existe plusieurs parkings destinés à cela) ou, mieux, de venir en train. Les transports en commun au sein de la ville sont idéaux pour se déplacer l'esprit tranquille. On peut cependant déplorer un nombre de pistes cyclables insuffisant (en progression malgré tout), ce malgré les possibilités de location de bicyclettes.

Transports urbains

Montpellier:Tramway de Montpellier
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Tramway de Montpellier

La TaM (Transports de l'agglomération de Montpellier) gère les transports en commun à l'intérieur de la ville de Montpellier, ainsi que plusieurs parcs de stationnement souterrains. La ligne 1 du tramway fit notamment parler d'elle à sa création par la décoration extérieure de ses rames à la Folon et par son passage sur la place piétonne de la Comédie.

Les quartiers de Montpellier sont ainsi desservis par :

Chemin de fer

La gare voyageur de Montpellier est la gare Saint-Roch, baptisée ainsi en mars 2005.

De la gare de marchandises est issue la zone industrielle des Prés d'Arènes au sud de la ville.

Auparavant, de la fin du XIXe siècle au début de la seconde moitié du XXe, Montpellier a été le terminus de plusieurs des lignes de la Compagnie de chemin de fer d'intérêt local du département de l'Hérault, gérée par le Conseil général de l'Hérault, dont le célèbre « Petit Train de Palavas ».

Montpelliérains célèbres

Personnes nées à Montpellier, selon la date de naissance

Montpellier:Auguste Comte
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Auguste Comte

Personnes vivant ou ayant vécu à Montpellier

Montpellier:François Rabelais
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François Rabelais

Sport

Principales installations sportives

Principaux clubs de sport

Jumelages

Montpellier:Vue sur le château et le centre historique de Heidelberg
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Vue sur le château et le centre historique de Heidelberg
La ville de Montpellier est jumelée avec :

Voir aussi

Liens externes

Documents de l'INSEE


Bibliographie

Histoire de la ville

Géographie

Actualités

Notes infrapaginales

  1. INSEE, 2002 - http://www.insee.fr/fr/insee_regions/languedoc/rfc/docs/doc_travail_atlas.pdf
  2. INSEE, 2003 - http://www.insee.fr/fr/insee_regions/languedoc/rfc/docs/syn0302.pdf
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Catégories 


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