Offices dans le judaïsme
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Les offices de prière juifs sont des récitations de prières en communauté, qui forment une importante part de la pratique du judaïsme. Ces prières sont transcrites dans un siddour (livre de prières juives traditionnel), souvent accompagnées d'instructions et de commentaires.
L'interprétation de la halakha, ou la loi judaïque, par le judaïsme orthodoxe dirige que les hommes juifs doivent prier trois fois par jour, quatre fois lors du shabbat et le plupart des jours féries judaïque, et cinq fois sur le Yom Kippour.Les femmes juives sont ordonné de prier au moins chaque jour, mais sans une longueur fixe, et le système des prières journalière sont pas requises pour les femmes. Le judaïsme du mouvement Massorti traite aussi le système halakhique des plusieurs prières journalière comme obligatoire. Dès 2002, les juives du mouvement Massorti sont vues comme obligés comme les juifs du mouvement de prier les mêmes prières, et au même temps. Les communautés traditionnelles, et les juives à l'individu sont permises de s'abstenir des prières.[1] (pdf). Les congrégations du judaïsme libéral utilise des portions de la liturgie traditionnelle dans les offices, mais ils ne considèrent la halakha comme un commandement.
Pour les juifs, il y a une différence entre la prière en communauté (en miniane ou quorum) et la prière privé (personnelle). La prière en communauté est plus désirable, puisque cela utilise les portions du rite qui ne peuvent être utilisé sans un quorum.
La plupart de la liturgie juive est chanté ou parlé en rythme avec une mélodie traditionnelle ou un nigun. Les synagogues peuvent designer ou même embaucher un hazzan ou chantre afin de diriger la congrégation dans les prières. Si le hazzan est embauché ou simplement désigné par le Rabbin d'entre les membres de la congrégation dépend de la grandeur de la synagogue.
Daven, le verbe du yiddish pour "prier" provient exclusivement du yiddish de l'est. Il est utilisé par les juifs orthodoxes ashkénazes. En Yinglish, un mélange d'anglais et yiddish ce verbe devient anglicisé dans le mot davening (priant). L'origine de daven est perdue dans l'antiquité, mais on suggère que ça vient du moyen français, ou des langues slaves d'un mot qui veut dire "donner." Dans le yiddish de l'Ouest, le verbe est oren, qui démontre une parenté des langues romanes — à comparer espagnol et portugais "orar" et latin "Oratorium".
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Les prières et leurs origines
Histoire
Il y à trois offices de prière de lundi à vendredi. There are three prayer services each day on weekdays. Un quatrième office de prière (appelé mussaf, ou supplémentaire), est ajouté le Shabbat (le sabbat juif) et les jours-féries par les congregations de juifs orthodoxe et de mouvement Massorti. Un cinquième office, le ne'ilah, n'est fait qu'à Yom Kippour.
D'après le Talmud[1],la prière est un commandement biblique : prayer is a Biblical command: "vous le servez de tout votre cœur et de toute votre âme[2] - Quel est le service fait avec son cœur ? C'est la prière". Les prières sont donc connu comme Avodah sheba-Lev (le service du cœur). Maïmonide [3] catégorise la prière aussi comme un commandement biblique, mais dit que les nombres de prières et leurs temps assigné ne le sont pas. C'est de cette citation que certains autorités suggère que les femmes sont ordonné à prier, mais qu'une fois par jour (normalement le matin), bien qu'elles peuvent prier tous les trois prières journalière.
Le Talmud [4] donne de raisons différent pourquoi il y à trois prières de base.
- D'après un sage, chacun des patriarches biblique a institué une prière : Abraham le matin, Isaac l'après-midi et Jacob les prières du soir. Cette idée est soutenue par les citations bibliques, indiquant que chacun des patriarches ont prié au moment de la prière lié à eux.
- Une deuxième opinion suggère que les prières était institué en parallèle avec les actes d'holocauste au Temple de Jérusalem: l'offrand, ou Tamid, du matin pour les prières du matin, le Tamid de l'après-midi pour les prières de l'après-midi, et l'incinération des restes durant la nuit pour les prières du soir.
Il y à de références biblique supplémentaire qui suggère que le roi David et le prophète Daniel ont prié trois fois par jour. Dans le Psaumes, David dit: "Le soir, le matin, et à midi, je soupire et je gémis, Et il entendra ma voix" (55:18).Comme dans le Daniel : "[...] les fenêtres de la chambre supérieure étaient ouvertes dans la direction de Jérusalem; et trois fois le jour il se mettait à genoux, il priait, et il louait son Dieu, comme il le faisait auparavant." (6:10).
Texte et langue
Maïmonide[5] raconte que jusqu'au l'exile babylonien les juifs ont crées leurs propres prières. Après l'exil, les sages du jour (unis depuis la Grande Assemblée) ont décidé que le peuple n'était plus capable de pratiquer par eux-mêmes, donc les sages ont crée la plus grand partie du siddour, comme l'Amidah. Le langage des prières emploi l'idiome biblique, bien que ça date de la période du Deuxième Temple. D'après certaines autorités elles ne devraient pas contenir les idiomes des rabbins ni Mishnah, à part les sections de Mishnah qui y sont contenu déjà. (À voir Baer).
La loi juive permets que les prières peuvent être dites dans n'importe qu'elle langue comprise par celui qui dit la prière. Les synagogues orthodoxes ashkénazes utilisent l'hébreu seul, et la langue locale pour les serments et directions. Les synagogues massorti utilise l'hébreu pour environ 75% jusqu'au 100% de leurs rites, selon la coutume locale. Le reste est dirigé dans la langue locale.Les synagogues du judaïsme libéral (qui sont appelés 'temples' en Amérique du Nord) utilise de 10 à 50% de l'hébreu. La plupart des offices sont dans la langue locale. Les coutumes Séfarade change de lieu en lieu mais il est permis d'utiliser soit portugais ou ladino pour de moindre ou plus grands parties des offices, même dans les communautés plus traditionnelle ou orthodoxe.
Le quorum
Article principal: Miniane
Bien que la prière a soi est permis est acceptable, la prière en quorum de dix adultes ou un miniane est vu comme "prière de la communauté." Ceci est la forme de la prière la plus désirable. Le judaïsme n'a pas considéré que les hommes pour la miniane de prière organisé, sous l'idée que seule ceux qui y sont obligé devait être compté dans le quorum. Depuis 1973, beaucoup de congrégations du Mouvement Massorti compte les femmes pour le miniane, bien que ce soit la décision des congrégations, et non pas une règle fixe. Ceux des congrégations reconstructionniste et libéral qui considère que le miniane est ordonné pour la prière en communauté compte les hommes et les femmes. Le judaïsme orthodoxe, d'après certains autorités, compte les femmes parmi le miniane pour certaine prières spécifique, comme la bénédiction Birchot HaGomel, ou les hommes et les femmes sont obligés à le dire en publique.
Attention
L'attention correcte ou kavvanah est vu comme essentiel à la prière. Il n'y a que certains passages qui sont inadmissible a posteriori si on le dire sans faire l'attention correct. Ces passages sont la première ligne du Shema Israël et la première des dix-neuf bénédictions de lAmidah.
Offices de prière de la semaine
Shacharit: Les prières du matin
De prières variées sont fait lorsqu'on se lève le matin; le tsitsit (un petit vêtement avec de franges) est porté à ce moment. Le talit (châle de prière) est porté soit avant, soit pendant les offices de prières, ainsi que les téfiline (phylactères); les deux sont associé à des bénédictions spécifique.
Les offices commencent par les "bénédictions du matin" ou birkot ha-shachar, y compris les bénédictions pour le Torah qui sont tenu comme les plus importantes. Pour les offices de congrégations orthodoxe il sont suivi de la lecture des écrits biblique et rabbinique sur les offrandes ou korban fait dans le Temple à Jérusalem. Cette portion des offices termine par le "Kaddish du Rabbin" ou le kaddish de-rabbanan).
La portion suivant s'appelle le Pesukei D'Zimrah ("versets de louanges"), compris de plusieurs psaumes (100 et 145 à 150), et de prières (comme le yehi chevod) composée de versets biblique comme une grande poésie, et suivi de la Chanson de la Mer. (L'Exode, chapitres 14 et 15).
Barechu, ou l'appel formel aux prières, prononce une série de bénédictions pour ceux qui dit le Shema.
Voir aussi
Références
- ↑ tractate Taanit 2a
- ↑ Deutéronome 11:13
- ↑ Mishneh Torah, Lois de la Prière 1:1
- ↑ tractate Berachoth 26b
- ↑ Mishneh Torah, Lois de la Prière 1:4
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